Focus 50+ - Tribune de Genève et 24Heures

À 50 ans, le corps parle. Il mérite qu’on l’écoute vraiment. 

Le supplément Focus 50+, distribué dans la Tribune de Genève et 24Heures, a consacré un entretien à Silviana Birsan, CEO du Laboratoire MGD. Le sujet : ce que la biologie révèle à partir de 50 ans, et pourquoi les analyses classiques ne suffisent plus.

Ce qu’elle y défend méritait d’être approfondi ici.

Il y a une situation que beaucoup de personnes de 50 ans connaissent intimement. Les résultats arrivent. Tout est dans les normes. Le médecin dit que tout va bien. Et pourtant, la fatigue est là depuis des mois. Le sommeil se dérègle. La concentration baisse. L’énergie ne revient pas, quelle que soit la nuit passée.

Ce ressenti est réel. Et il existe des réponses.

La médecine n’est pas en cause. Les analyses standard ont été conçues pour détecter la maladie déclarée. Pas pour lire ce qui se joue avant. C’est précisément là qu’une lecture plus fine du corps change tout.

Ce que les bilans standard ne cherchent pas

Les analyses classiques mesurent des moyennes. Elles disent si on est dans les normes. Pas si ces normes correspondent à la réalité de la personne.

À 50 ans, cette limite devient visible. Chez les femmes, la péri-ménopause s’installe parfois dès 45 ans. Les hormones fluctuent. Le sommeil se détériore. Des carences s’accumulent sans signe apparent. Chez les hommes, la testostérone décline depuis la trentaine, mais c’est autour de 50 ans que les effets deviennent concrets : fatigue persistante, baisse de concentration, vulnérabilité cardiovasculaire qui progresse.

Ces signaux discrets racontent pourtant l’état réel de la personne. Et ils méritent d’être entendus.

Lire entre les lignes biologiques

C’est là qu’intervient une approche différente.

Depuis 50 ans, le Laboratoire MGD travaille avec une conviction simple : comprendre avant de conclure. Un résultat n’est pas une fin. C’est le début d’une lecture plus juste de ce que traverse la personne.

La valeur d’une analyse ne réside pas dans le chiffre isolé. Elle réside dans ce que ce chiffre révèle quand on le replace dans le contexte de la personne : son mode de vie, sa transition hormonale, son environnement professionnel, son niveau de stress.

Cette lecture plus fine, c’est ce que la biologie fonctionnelle apporte. Elle ne remplace pas la médecine  classique. Elle va chercher ce qui se joue en amont, avant que les déséquilibres ne s’imposent.

Concrètement, cela commence par un bilan hormonal complet : pas un simple dosage, mais une lecture du métabolisme réel des hormones, de ce que l’organisme en fait une fois produites. Cela continue par les marqueurs métaboliques, souvent silencieux à cet âge, et par les micronutriments comme le  magnésium, la vitamine D, le zinc, les oméga-3Ce sont eux qui expliquent, le plus souvent, cette fatigue persistante et ces troubles du sommeil qu’on finit par attribuer au seul passage du temps. 

Ces bilans ne remplacent pas un avis médical. Mais ils donnent quelque chose de précieux : des repères concrets, des réponses claires, et la possibilité d’agir tôt plutôt que de subir. 

Ce qui se passe après

Une analyse isolée reste sans suite. Ce qui compte, c’est ce qu’on en fait.

Le résultat n’est qu’un point de départ. Si le patient le souhaite, il peut être accompagné dans la durée : un spécialiste, au laboratoire ou à l’extérieur, interprète le résultat à la lumière de son profil, qu’il s’agisse d’un médecin nutritionniste, d’un spécialiste de la ménopause ou de l’andropause, ou d’un naturopathe. Cette orientation, comme le suivi dans le temps, reste une option, proposée sur demande. 

Pour beaucoup, c’est la première fois que leur ressenti trouve une explication tangible. Ce moment est souvent vécu comme un soulagement. Il devient ensuite un point de départ pour reprendre la main sur sa santé, avec l’appui des bons professionnels.

C’est précisément cette vision que Silviana Birsan défend dans l’entretien publié dans le supplément Focus 50+ de la Tribune de Genève et 24Heures : « Nous lisons entre les lignes biologiques. Et à 50 ans, ces lignes racontent encore une histoire qu’il est possible d’infléchir. »

Un laboratoire qui reste libre de ses choix 

Le Laboratoire MGD est l’un des derniers laboratoires indépendants de Suisse romande. Une indépendance qui se traduit concrètement : 95 % des analyses réalisées sur place à Genève, 90 % des résultats disponibles le jour même, et la liberté de proposer des analyses de pointe.

Plus de 1 000 professionnels de santé font confiance au laboratoire chaque jour. Pas pour sa taille. Pour sa rigueur et sa proximité.

Le premier pas 

La prévention ne commence pas quand les symptômes s’imposent. Elle commence quand on décide d’écouter ce que le corps exprime, avant que les signaux discrets ne deviennent des obstacles. 

À 50 ans, un bilan bien-être adapté est souvent ce premier pas. Pas pour trouver une maladie. Pour mettre des mots et des données sur ce qu’on ressent. Pour comprendre, enfin, ce qui se joue. Et avancer avec un peu plus de clarté et de confiance. 

Le Laboratoire MGD propose une gamme de bilans bien-être conçus pour répondre aux enjeux de cette période : fatigue et sommeil, équilibre hormonal, digestion, immunité, santé cardiovasculaire. Les résultats sont clairs, rapides, et toujours accompagnés d’une lecture qui a du sens.

Découvrez nos bilans bien-être et trouvez celui qui correspond à votre situation.